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Dépistage organisé du cancer du sein

Le Directeur du CHICAS et le Dr PIALOT, radiologue hospitalier sont co-signataire de la convention avec la CPAM des Hautes- Alpes par laquelle le CHICAS est habilité à participer au dépistage organisé du cancer du sein.

1- Rappels concernant le dépistage organisé du cancer du sein

Les cabinets de radiologie libéraux de Gap participent déjà activement, depuis 2003, à la campagne de dépistage. A compter du 1er juin 2010, le service d’imagerie du CHICAS constituera donc une structure supplémentaire à laquelle les femmes, à partir de 50 ans, pourront s’adresser dans le cadre du dépistage systématique. Ce qui devrait permettre à environ 500 femmes volontaires supplémentaires de bénéficier de ce dépistage.

Ce dépistage s’adresse de manière systématique aux femmes à partir de 50 ans, dans le cadre du dispositif national de prévention des cancers du sein. Les femmes concernées sont invitées, au travers d’un courrier qui leur est adressé par l’ADOC, à participer à ce dépistage systématique. Rappelons que le dépistage systématique est basé sur le volontariat des femmes de la tranche d’âge ciblée, et que chacune est libre de choisir la structure à laquelle elle souhaite faire appel pour la réalisation de ce dépistage, parmi les structures agréées. Le taux de participation total espéré est de 65% des patientes ciblées.

Rappelons également que les principaux avantages du dépistage systématique, par rapport au dépistage instantané, sont de 2 ordres :
* Les examens sont interprétés de manière systématique par une double lecture, effectuée par 2 médecins radiologues distincts

* un contrôle qualité régulier est effectué sur l’ensemble des acteurs de la chaîne : formation et agrément des médecins radiologues et des manipulateurs en électro-radiologie, contrôle technique externe tous les 6 mois et contrôle qualité interne quotidien des installations techniques
Le dépistage et le suivi sont organisés selon les 3 principes suivants :
- un dépistage systématique
- un dépistage personnalisé et un suivi individualisé
- les examens réalisés sont pris en charge à 100% par les organismes d’assurance maladie

2- portrait du Dr PIALOT

Le Dr PIALOT, praticien hospitalier, médecin radiologue, dispose d’une expérience de la pratique de ces dépistages, qu’il réalisait déjà dans le précédent établissement dans lequel il exerçait, et ce depuis 2004, année d’ouverture de la campagne nationale. Le Dr PIALOT dispose d’un agrément de 1er lecteur.
En ce qui concerne les manipulateurs en électro-radiologie, le CHICAS s’est engagé dans une démarche de formations des manipulateurs à ce dépistage. Plus de la moitié d’entre eux sont déjà formés.

3- informations concernant les équipements

Concernant les équipements utilisés pour garantir la fiabilité de ce dépistage :
Le CHICAS, site de Gap, s’est doté d’un nouveau mammographe analogique de marque Siemens courant 2009
En outre, les clichés mammographiques, jusqu’alors réalisés par une technique classique de développement dite « humide », est depuis début 2010 possible par un système de numérisation par plaque.
Les clichés issus du nouveau mammographe sont numérisés puis « imprimés » sur du film dédié par un reprographe laser garantissant des images haute résolution. L’unité de numérisation pour ce faire utilise également des cassettes dédiées avec une résolution spatiale de 20 pixels/mm (standard pour la mammographie).
L’ensemble (mammographe associé au système de numérisation par plaque) est soumis à un contrôle qualité obligatoire, dont les procédures ont été définies dans la Décision du 30 janvier 2006 de l’AFSSAPS qui fixera les modalités de contrôle qualité des installations de la mammographie numérique.
La visite effectuée par l’organisme accrédité par l’AFSSAPS le 18 mars a révélé une installation parfaitement compatible avec le dépistage organisé du cancer du sein, sans aucune non conformité.


Roger DIDIER élu président du conseil de surveillance

Ce mardi 29 juin à 18h a eu lieu la première séance du Conseil de Surveillance du CHICAS. Il a été procédé à l’élection du président (M. Roger DIDIER , Maire de Gap) et à la désignation du Vice-Président (M. Daniel SPAGNOU, maire de Sisteron)

Le conseil de surveillance remplace le conseil d’administration. Ses missions sont centrées sur les orientations stratégiques et le contrôle permanent de la gestion de l’établissement.

Composition
Le conseil de surveillance du CHICAS comprend trois collèges de membres ayant voix délibérative :

- 5 représentants des collectivités territoriales parmi lesquels figurent le maire de la commune siège de l’établissement principal (ou son représentant) et le président du conseil général (ou son représentant) :
Monsieur Roger DIDIER, maire de Gap
Monsieur Daniel SPAGNOU, maire de Sisteron
Monsieur Serge TERRAZ, représentant la commune d’Embrun
Madame Raymonde EYNAUD, conseillère municipale Gap
Monsieur Jean-Marie BERNARD, représentant le Conseil Général des Hautes Alpes

- 5 représentants du personnel médical ou non médical de l’établissement :
Monsieur le Dr Denis CASANOVA, médecin urgentiste
Monsieur le Dr Philippe DELMAS, biologiste
Monsieur Richard CIP, cadre supérieur de santé, pôle soins critiques, représentant la commission des soins
Monsieur Claude DENAIS, représentant syndical (CFDT)
Monsieur Raoul HADOU, représentant syndical (FO)

- 5 personnalités qualifiées, parmi lesquelles des représentants des usagers :
Madame Marie-Jeanne PASTOR, Directrice de l’office public de l’habitat 05
Monsieur le Dr Jean-Louis FONTROUGE, médecin généraliste
Madame Maryse AUBERT, représentante des usagers
Madame Nicole CERBONI, représentante des usagers
Madame Maryse DURAND, représentante des usagers

Participent en outre avec voix consultative :
- le président de la CME, vice-président du directoire : Monsieur le Dr Guy BLANC
- un représentant des familles de personnes accueillies dans l’unité de soins de longue durée
- le directeur de l’Agence Régionale de Santé et le directeur de la CPAM des Hautes-Alpes.

Le conseil de surveillance élit son président parmi les représentants des collectivités territoriales et les personnalités qualifiées, pour une durée de cinq ans.


Le directoire du CHICAS

Le directoire est la nouvelle instance qui remplace le conseil exécutif. Installé depuis le 3 juin 2010, il est un lieu d’échange des points de vue gestionnaires, médicaux et soignants. Le directoire est une instance de concertation et de conseil du Directeur, qui arrête les décisions de gestion pour l’établissement de santé.

Composition
Le directoire du CHICAS est composé de
- 3 membres délibérants de droit :
le directeur, président du directoire : Monsieur Richard DALMASSO
le président de la CME, vice-président du directoire : Monsieur le Dr Guy BLANC
le président de la commissions des soins infirmiers de rééducation et médico-technique : Madame Dalila GOMEZ ;

- 4 membres délibérants, responsables de pôle, nommés par le directeur sur proposition du président de la CME :
Monsieur le Dr Jérôme ATGER, chef du pôle chirurgical
Monsieur le Dr Jean-Guy BERTOLINO, chef du pôle médical
Madame le Dr Annie-Vérane LAMBERT, chef du pôle géronto-pharmacie
Madame le Dr Dominique MONNIN ; chef du pôle soins critiques

Des membres associés permanents prennent également part aux réunions:
- le vice-président de la CME, (M. CONSTANS, pharmacien chef de service)
- les responsables de pôles médicaux qui n’auraient pas été désignés en tant que membres délibérants,
- le médecin responsable de l’information médicale (Dr VINARD, médecin SIM)
- et les membres de l’équipe de direction

Il est à noter que le règlement intérieur du directoire prévoit un renouvellement annuel des membres afin que tous les responsables de pôle soient désignés en alternance en tant que membre délibérant.


Le plan de retour à l'équilibre financier du CHICAS adopté

Faisant suite au constat d’un déficit budgétaire de 8 millions d’euros sur l’exercice 2009, le conseil d’administration du CHICAS a adopté, lors de sa séance du 23 avril 2010, les mesures d’un plan de retour à l’équilibre financier.
Ce plan, s’étale sur les années 2010 à 2013.
Il comporte à la fois des actions de maîtrise des charges et des actions relatives au développement ou à une meilleure valorisation de l’activité de l’établissement.
Les actions de maîtrise des dépenses portent notamment sur :
· le maintien des dépenses médicales et pharmaceutiques à leur niveau de 2009 réalisable grâce à une informatisation du circuit du médicament et une réflexion sur l’organisation de la biologie sur l’ensemble du territoire de santé,
· la poursuite de la maîtrise des dépenses de personnel : Aucun licenciement n’est envisagé dans ce cadre mais la mesure repose sur les départs en retraite, en maternité, les demandes de disponibilité…fréquents parmi les 1.500 employés du CHICAS,
L’optimisation de l’activité du CHICAS est également une part importante du plan de retour à l’équilibre dans la mesure où l’hôpital est financé en majeure partie par une « tarification à l’activité » et non plus sous forme de dotation globale. Il s’agit de mieux valoriser l’activité produite par le corps médical et le personnel soignant. Il s’agit également de développer ou réorganiser l’activité pour offrir une prestation médicale de qualité (par exemple, service de spécialités médicales sur le site de Sisteron, développement de la filière cancérologie sur le CHICAS…).
Le retour à l’équilibre financier de l’établissement est la condition de la réalisation des importants investissements de modernisation du CHICAS prévus sur les années 2010-2015 (transfert du site de l’Adret sur le site Muret, extension et restructuration immobilière du site Muret, poursuite de la rénovation du site de Sisteron, acquisition ou renouvellement d’équipements lourds sur Gap et Sisteron).
Le vote favorable du conseil d’administration ouvre la voie à la conclusion d’un contrat de retour à l’équilibre avec l’Agence régionale de santé, accompagnant le CHICAS dans son rétablissement financier et dans son développement futur.



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